CESAR (1921-1998)
ADJUGE 365 400 €
RECORD MONDIAL

Lot 81
170 000 - 200 000 €
Résultats sans frais
Résultat: 290 000 €

CESAR (1921-1998)
ADJUGE 365 400 €
RECORD MONDIAL

Le Centaure, 1983-1987
(Hommage A Picasso)
Bronze soudé signé et numéroté 5/8. Fondeur Bocquel
101 x 105 x 48,5 cm


Porte le n°3243 des Archives Denyse Durand-Ruel

Expositions (tous modèles et tailles confondus) :
- Musée d’art Contemporain, Dunkerque, 1985, un modèle similaire exposé.
- César, Les bronzes, Musée Paul Valery, Sète, 1991, un modèle similaire reproduit dans le catalogue de l’exposition.
- César, Centre de la Vielle Charité, Marseille, 1993, un modèle similaire reproduit dans le catalogue de l’exposition
- César, Galerie Nationale du Jeu de Paume, Paris, 1997, un modèle similaire reproduit dans le catalogue de l’exposition.
- César, œuvres de 1947 à 1993, Musée d’art Moderne et Contemporain, Rabat, 2015, un modèle similaire exposé.

Bibliographie (tous modèles et tailles confondus) :
- César, Pierre Restany, éditions de la Différence, Paris, 1988, un modèle similaire reproduit page 298.
- César ou les métamorphoses d’un grand art, J_C Hachet, éditions Varia, Paris, 1989, un modèle similaire reproduit page 80.
- César-les bronzes, B.H. Levy, éditions de la Différence, Paris, 1991, un modèle similaire reproduit page 31.
- César, Connaissance des Arts, Numéro Hors série, à l’occasion de la rétrospective à la Vieille Charité, Marseille, 1993, reproduit page 38.
- César, Connaissance des Arts, Numéro hors série, Juillet, 1993, un modèle similaire reproduit page 31.
- César, Galerie Enrico Navarra, Paris, 1996, un modèle similaire reproduit page 68.
- César, Connaissance des arts, 1997, un modèle similaire reproduit.
Le Centaure est sans aucun doute une des œuvres majeures de César. Un hommage à Picasso, certes, mais aussi un autoportrait victorieux. En effet, c’est non sans ironie que l’artiste utilise son propre visage et se présente en César triomphant. Le modèle monumental trône place de la Croix rouge à Paris, à l’instar des statues équestres des monarques qui parsèment les places parisiennes .
« Il m’arrive de conserver longtemps les sculptures dans mon atelier, car j’aime, au gré de mon imagination, ajouter ou supprimer un détail » disait César.
«Lors d’une visite rue Roger, pour déposer un Fer que le « Maestro » voulait redresser, j’ai entendu César, à propos du Centaure, dire à un de ses amis a peu près cela : Tu vois je tournais autour et je trouvais qu’il manquait quelque chose. J’ai trouvé un tournevis qui traînait dans l’atelier et je l’ai mis là où tu vois et tout était en place». Gilles Frassi
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